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Sonate en si bémol mineur de Chopin7 septembre 2008

Oeuvres | Un commentaire | Tags:

ChopinA chaque fois que j’exhume la sonate en si bémol mineur de Chopin, je me demande ce qui a bien pu lui passer par la tête en écrivant le final. Quatre pages de triolets le plus vite possible, pianissimo se terminant par un Fortissimo. Bizarre, mais j’adore. Ce que j’adore encore plus, c’est profiter de ce final pour arriver déboucher sur une oeuvre atonale. Je ne sais pas pourquoi enchaîner la Sequenza IV de Berio derrière ce nébuleux final me semble un menu incroyablement fin…

Je la préfère à sa cadette en si mineur. Plus concise, plus tendue à mon goût, c’est une oeuvre que j’ai beaucoup de plaisir à interpréter: je lui trouve toujours de nouveaux atours. A chaque fois, j’ai l’impression de la redécouvrir, de la voir sous un autre jour, de lui trouver une dimension autre. Même le mouvement lent, la fameuse marche funèbre, que tout le monde connait, j’aime la jouer, j’aime jouer avec, car elle s’y prête particulièrement.

C’est une des oeuvres fétiche de mon répertoire! Je crois qu’elle aussi m’aime bien: elle ne m’a jamais joué de mauvais tours.

Et vous comment vous parle cet opus 35 de Chopin? Vous fait-il cette impression de permanente nouveauté?




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Un Commentaire Sur “ Sonate en si bémol mineur de Chopin ”

  1. Avatar Alexandre

    Le dernier mouvement de la deuxième sonate de Chopin est visionnaire. Il avait d’ailleurs laissé sans voix Schumann, qui en était probablement un peu envieux. Le premier mouvement est splendide avec ses tensions et ses tons acides se diluant dans une mélodie irrésistible.
    Pour moi aussi, se replonger dans cette sonate est chaque fois une redécouverte de l’œuvre.

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